Témoignages de jeunes intégrés

Hugo (intègre l’école ENS Paris Saclay en 2021).

J’ai intégré la classe prépa MPSI de Malherbe en 2018 à l’issue d’un bac S obtenu avec mention bien. Ce choix résultait du plaisir que j’éprouvais à faire des maths. Après une année de MPSI plutôt réussie en mathématiques, j’intègre la classe de MP*. L’ambiance de classe est très plaisante, stimulante et pousse chacun à donner le meilleur de soi-même. L’importante cohésion entre camarades de classe nous a tous motivés, et pour ma part, cette ambiance générale a été décisive. Cela n’empêche pas le sentiment de compétition, qui a aussi été pour moi un facteur important de motivation.

Mon envie de faire des mathématiques poussées m’a rapidement convaincu que je souhaitais intégrer une ENS. Cela m’a conduit à faire 5/2 pour atteindre cet objectif. Cette nouvelle année m’a permis de combler certaines lacunes, approfondir de nombreuses notions, renforcer mon engouement pour les mathématiques, et cela, dans un cadre qui est resté très convivial, en particulier à l’approche des concours où une véritable solidarité s’est développée au sein de la classe.

Je ne regrette pas d’avoir choisi Malherbe, qui m’a donné les moyens d’intégrer l’ENS de Paris-Saclay. Cela m’a de plus permis de rester à Caen, dans ma famille, et ainsi sans doute facilité mes conditions de travail. Je vous encourage ainsi, si vous aimez les sciences, à venir en prépa MPSI à Malherbe, où la qualité de l’enseignement et l’implication des professeurs vous stimuleront intellectuellement et vous donneront les moyens d’intégrer une excellente école.

Samuel (intègre l’école Ponts ParisTech en 2021).

Après avoir obtenu mon baccalauréat, j’ai intégré la classe préparatoire MPSI du lycée Malherbe. Je suis arrivé en prépa en connaissant seulement les stéréotypes liés à celle-ci, mais dès mon arrivée à Malherbe, mon avis a changé grâce à l’enseignement de grande qualité et la bienveillance de l’équipe enseignante.

Malgré mes doutes au milieu de la première année, les professeurs m’ont aidé à m’accrocher et à persévérer dans mes résultats. L’année suivante, j’ai passé mes premiers concours et la confiance que mes professeurs avaient en moi m’a conforté dans l’idée que je pouvais avoir une excellente école d’ingénieurs en redoublant ma deuxième année, suite à laquelle j’ai intégré la prestigieuse École Nationale des Ponts et Chaussées, une des meilleures écoles d’ingénieurs en France.

À titre personnel, j’ai vécu trois formidables années de prépa à Malherbe, non seulement grâce aux professeurs, mais aussi à l’ambiance générale de cette prépa qui ressemblait presque à une grande famille, sans compétition, mais avec énormément d’entraide.

Sarah (intègre l’école CentraleSupélec en 2021).

Mon entrée en classe préparatoire s’est faite en septembre 2019.
Je n’ai pas toujours voulu faire prépa. J’étais hésitante sur mes capacités et sur ce que pouvait m’offrir réellement la CPGE. Ce sont finalement mes facilités dans les matières scientifiques, mon intérêt pour la discipline des mathématiques et la volonté de poursuivre un cursus assez général qui m’ont poussée à entrer en MPSI. Encore indécise au moment de Parcoursup, je n’ai mis que des prépas de ma ville (i.e. Malherbe et Victor Hugo). Je n’ai jamais regretté ce choix.

La première année en MPSI à Malherbe m’a appris à gérer un rythme intense, une charge de travail importante, compétences que j’ai pu consolider en deuxième année et qui me sont aujourd’hui utiles.
La deuxième année en classe étoilée m’a poussée à me surpasser à travers un enseignement rigoureux, dans une ambiance de travail sérieuse sans être oppressante. J’ai pu connaître des moments difficiles, de doute et de stress durant ces deux années, mais l’accompagnement des professeurs ainsi que les liens tissés avec mes camarades de prépa m’ont permis d’apprécier celles-ci. La prépa a en effet été aussi l’occasion de forger des amitiés solides qui sont toujours aussi importantes pour moi aujourd’hui. Les professeurs sont présents pour nous et très impliqués, n’hésitant pas à prendre plus de temps sur leurs horaires habituels pour nous aider personnellement. Cela s’est vu particulièrement pendant le confinement qui n’a pas été facile pour tous. Attentifs et compétents, ils nous accompagnent durant ces années pour nous permettre de donner le meilleur de nous-mêmes et d’accomplir nos ambitions.

Je me suis posé plusieurs fois la question s’agissant de mon choix d’avoir rejoint cette prépa plutôt qu’une autre. Avec du recul, je me suis rendu compte que l’ambiance stimulante sans être oppressante, la proximité avec ma famille et le fait de rester à Caen ont grandement participé à mon intégration de CentraleSupélec. Aujourd’hui épanouie dans mon école, fière de ce que j’ai accompli, je ne regrette absolument pas cette expérience et en garde d’excellents souvenirs.

Augustin (intègre l’école ENS Paris Saclay en 2021).

J’avais déjà avant la prépa une appétence pour le travail. Mes professeurs de lycée m’ont vivement conseillé une prépa parisienne, mais j’ai choisi le lycée Malherbe et ne le regrette pas !

Les professeurs de MPSI, très engageants, ont su développer et entretenir ma curiosité, surtout vis-à-vis des mathématiques. Il y avait peu de pression vis-à-vis des concours pendant l’année : j’ai trouvé agréable de travailler uniquement dans l’optique d’améliorer sa compréhension des concepts. Je regretterai uniquement une tête de classe peu nombreuse, qui n’empêche toutefois pas de travailler les DM bonus pour aller plus loin.

La deuxième année en MP* a été bien plus axée sur les concours, malgré une méthode en mathématiques qui priorise le travail du cours au bachotage de sujets. Le suivi fourni par mes professeurs m’a permis de travailler sur les points qui me faisaient défaut (oral et rédaction) ainsi que de préparer efficacement le concours X-ENS.
J’ai particulièrement apprécié la proximité avec les 5/2, qui a été une grande source de motivation, ainsi que l’immense recueil d’exercices rédigé par les générations précédentes.

Quant à l’internat, il m’a permis de travailler et de courir sur piste sans interruption, mais surtout d’entretenir des amitiés fortes nécessaires pour surmonter les baisses de moral.

Jacques (intègre l’école Ponts ParisTech en 2021).

Je suis arrivé en première année au lycée Malherbe à l’automne 2018, j’ai alors découvert l’environnement d’une prépa telle que Malherbe. Je m’attendais à retrouver un esprit de compétition oppressant , au contraire, je n’ai trouvé que des gens volontaires pour l’entraide avec un esprit de cohésion. J’ai aussi découvert la rigueur et l’autonomie dans le travail que requiert ce cursus. Je suis ensuite passé en MP* en deuxième année pour rencontrer des professeurs plus qu’investis pour leur élèves. Ils arrivaient parfaitement à trouver l’équilibre entre nous pousser au maximum de nos capacités et prendre en compte le facteur humain.

Après une première année en MP*, j’ai obtenu L’ENSIMAG, la meilleure école du concours CCINP, mais je sentais pouvoir décrocher une meilleure école en travaillant un an de plus. J’ai donc décidé de faire 5/2. Et après une année supplémentaire de travail et d’entraide avec une bonne équipe de 5/2 soutenue encore une fois par nos professeurs, j’ai alors pu décrocher l’école des Ponts et Chaussées à l’issue de ma prépa, école étant la 4ème meilleure école d’ingénieurs de France.

Avec le recul, j’ai réalisé qu’en n’ayant pas été sélectionné dans des prépas mieux « classées » sur internet, j’ai pu obtenir une école de prestige égale ou supérieure, m’épanouir et trouver des professeurs s’adaptant au niveau de tout élève au lycée Malherbe.

Max (intègre l’école ISAE Supaéro en 2020).

Suite à un baccalauréat général scientifique spécialité mathématiques obtenu avec mention très bien au Lycée Dumont d’Urville à Caen, j’ai souhaité me diriger vers une classe préparatoire aux grandes écoles MPSI / MP-MP*. Ayant fait toute ma scolarité à Caen, le lycée Malherbe était tout désigné, d’autant plus que j’avais un bus de ville direct qui m’y emmenait depuis chez moi. J’avais demandé d’autres classes préparatoires dans la région, mais, n’ayant pas pu obtenir leur internat, je suis resté à Caen, où je vivais chez mes parents, pour le lycée Malherbe.

Les cours de la classe préparatoire MPSI / MP-MP* du lycée Malherbe sont synthétiques et exhaustifs. La richesse des sujets proposés aux étudiants leur permet d’apprendre à organiser leurs connaissances et leur temps de travail afin d’être le plus efficace possible dans l’acquisition des notions étudiées en classe.

Ma seconde année, effectuée en classe préparatoire MP*, m’a offert, à tout égard, un enseignement d’excellence. Les professeurs préparent extrêmement bien leurs étudiants aux concours. Leur maîtrise des sujets des banques de concours et leur expérience leur permettent d’élaborer des programmes de préparation aux concours particulièrement efficaces pour leurs étudiants. J’aimerais ajouter que pendant le confinement, mes professeurs ont répondu à chaque fois dans la journée avec précision à mes questions posées par email. Leur investissement et leur volonté de faire du lycée Malherbe une classe préparatoire d’excellence permettent de donner toutes les clés nécessaires à leurs étudiants afin d’accéder aux grandes écoles les plus prestigieuses de France. Cela m’a permis d’intégrer l’école ISAE Supaéro en 3/2.

Pour toutes ces raisons, je recommande fortement, et avec conviction, la classe préparatoire MPSI / MP-MP* du lycée Malherbe.

Alice (intègre l’école Centrale Nantes en 2020).

J’ai toujours aimé les sciences et particulièrement les mathématiques, c’est donc tout naturellement qu’après mon bac scientifique, j’ai décidé de choisir une prépa MPSI. N’ayant pas été admise dans le lycée de ma ville, je suis partie pour Caen, qui m’avait acceptée.

En arrivant en première année, j’ai découvert ce qu’étaient réellement les mathématiques et les sciences. Bien entendu, le niveau était très différent de celui attendu au lycée, mais ne m’a pas paru insurmontable. J’ai toujours été plutôt studieuse, donc la marche entre le lycée et la prépa n’a pas été la plus importante pour moi, mais plutôt celle séparant la première et la deuxième année. J’y avais été admise en MP*, ce qui me permettait de me préparer à des concours plus exigeants qu’en MP normale. Ma deuxième année a été plus dure, car la charge de travail qui nous était demandée était encore plus importante et les concours arrivant vite, nous avancions à grande vitesse. Cependant, les professeurs étaient très encourageants et dévoués à nous faire progresser. On nous en demandait beaucoup, mais cela nous a appris à gérer notre travail de manière efficace, à connaître nos limites et à persévérer dans les moments difficiles. L’atmosphère de notre classe était très motivante et être entourée de gens aussi passionnés était très instructif.

Lors des concours, je visais particulièrement les écoles Centrale, car je voulais poursuivre un cursus plus généraliste. Finalement, j’ai été acceptée directement à Centrale Nantes, mon premier choix, qui m’avait toujours fait rêver !

Pendant mes deux années au lycée Malherbe, j’ai eu la chance d’être interne, ce qui a été très bénéfique, car cela me faisait gagner beaucoup de temps de travail, mais m’a aussi permis de me faire de très bons amis. Ces deux années ont certes été très intenses, mais m’ont laissé d’excellents souvenirs.

Charlie (intègre l’école ISAE Supaéro en 2020).

Je suis actuellement en deuxième année d’étude à l’ISAE Supaéro, grande école d’ingénieurs du concours Mines-Ponts. Cette école, spécialisée dans l’industrie aéronautique et spatiale, est une référence mondiale dans le domaine. J’ai intégré Supaéro en septembre 2020, après avoir suivi les cours en classe préparatoire MPSI/MP* au Lycée Malherbe. J’appréciais déjà beaucoup les sciences quand j’étais en terminale, mais c’est une fois en prépa que j’ai pu confirmer ce sentiment.

La première année m’a permis d’acquérir une rigueur de raisonnement et des méthodes de travail qui me sont encore utiles aujourd’hui. La deuxième année, réalisée en MP*, m’a permis d’approfondir mes connaissances en redoublant d’efforts et de me surpasser pour arriver le mieux préparé possible aux concours. Tout cela n’aurait pas été possible sans le suivi et l’exigence des professeurs au cours de ces deux années, qui mettent tout en oeuvre pour nous voir réussir.

C’étaient également deux années passées avec des amis, ensemble dans la même galère, à s’entraider et se soutenir en permanence. Finalement, faire sa prépa à Malherbe, c’est s’offrir un environnement de travail idéal pour réussir, à condition de s’en donner les moyens !

Mathilde (intègre l’école ISAE Supaéro en 2019).

Je suis aujourd’hui élève à l’ISAE Supaéro, et mes années de classe préparatoire remontent à… bientôt 3 ans !

Ces deux années exigeantes ont été parmi les plus enrichissantes de ma (courte) existence. Une petite structure qui favorise la formation de groupes de travail, un corps enseignant à l’écoute, formé de pédagogues hors pairs, portant un regard très juste sur les compétences attendues par les différents concours, ainsi qu’un cadre de vie confortable, à proximité de ma famille et de mes amis.

Autant de facteurs qui ont permis d’adoucir les passages anguleux d’une expérience parfois difficile, mais surtout constructrice, à la fois en tant que jeune adulte devant apprendre à faire ses preuves, qu’en tant qu’apprenti scientifique profitant d’un cadre d’apprentissage particulièrement favorable.

Benjamin (intègre l’école Polytechnique en 2017).

Après deux ans de prépa au lycée Malherbe en MPSI et MP*, j’ai intégré la promotion 2017 de l’école Polytechnique (l’X) en 3/2 par le concours maths / informatique. La préparation aux concours a été rude (surtout pour le concours X/ENS, d’assez loin le plus difficile de la filière), mais la préparation efficace et très bien ciblée que j’ai pu obtenir pendant mes deux ans à Malherbe ayant mis toute les chances de mon côté, j’ai pu être admissible puis admis à la fois à l’X et à l’ENS Ulm.

L’X étant une école militaire, j’ai passé la majeure partie de la première année en formation initiale et stage militaire. J’ai effectué mon stage en tant qu’instructeur à l’école de gendarmerie de Tulle, participant à la formation des élèves-gendarmes (sous-officiers) comme membre de l’équipe encadrante. L’enthousiasme, la gentillesse et la compétence des collègues, des supérieurs et des élèves ont rendu cela une très bonne expérience (et même mon meilleur souvenir de l’X), qui a marqué une pause académique plutôt bienvenue après les concours.

De retour à l’X pour les cours, j’ai passé la fin de la première année ainsi que les deux suivantes à suivre des cours de mathématiques et d’informatique, de très bonne qualité (et de difficulté assez élevée). En plus des cours théoriques qui approfondissent les acquis de prépa, il existe également des cours pratiques (modélisation 3D, multimédias…). L’X impose également un projet scientifique collectif pendant la deuxième année, dont le sujet est libre, et que j’ai fait sur le son binaural. En troisième année, j’ai choisi la spécialisation cybersécurité, même si les cours de l’X restent assez généralistes.
J’ai effectué mon stage de deuxième année dans une petite startup parisienne. Le travail n’y était pas particulièrement passionnant pour un élève-ingénieur, mais ce stage a eu le mérite de fournir une première expérience professionnelle.
Mon stage de troisième année (prévu chez ARM à Sophia Antipolis) ayant été annulé à cause de la pandémie, j’ai effectué un projet de recherche à la place, sur les protocoles de traçage de contacts (contact tracing) utilisés dans les applications de type StopCovid.

La vie associative est très présente à l’X, avec des nombreux binets (clubs) culturels, sportifs, etc. (et n’oublions pas, bien sûr, le fameux BôBar !) La pratique du sport y est imposée ; chaque élève doit choisir une section à son arrivée, et vivra avec les autres membres de celle-ci tout au long de sa scolarité. Pour ma part, j’étais membre de la section football.

Depuis la rentrée 2020 (rentrée 2021 en présentiel), et jusqu’à fin décembre, je suis en double diplôme à l’école Polytechnique de Montréal, en temps que quatrième et dernière année de l’X (le cursus se fait en quatre ans, à cause du stage militaire qui occupe la majeure partie de la première année). Les cours à Montréal sont moins théoriques, mais aussi moins approfondis, que ceux de l’X.

Pendant ma troisième année, j’ai été recruté dans une entreprise cofondée par Alexandre, un camarade de lycée et de prépa. J’ai continué à y travailler à temps partiel pendant ma quatrième année et y prendrai le poste de directeur technique en janvier 2022, après ma sortie d’école.